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Un festival de chants traditionnels kabyè a eu lieu le samedi 31 janvier 2026 au palais des congrès de Kara.
C’est une initiative de l’association Action
et Solidarité mondiale pour le Togo (ASMT). Elle s’inscrit dans une dynamique de préservation des valeurs culturelles et ancestrales, de renforcement de la cohésion sociale et de l’identité du peuple kabyè. L’initiative vise également à valoriser le riche patrimoine musical et identitaire du peuple kabyè à travers la prestation des groupes de danse et chants traditionnels et des moments de partage intergenérationel.
L’événement a réuni des groupes de femmes des quinze cantons de la préfecture de la Kozah. Ces différents groupes de chants ont rivalisé pour montrer leur savoir-faire en matière de chants du terroir. Plusieurs critères notamment l’occupation scénique, la gestion du temps, la justesse de la voix, le rythme, l’authenticité et le message véhiculé par le chant ont été les critères déterminants. C’est le groupe Essowédeou de Tchitchao qui a occupé le 1er rang, après délibération du jury. Ce groupe a reçu une enveloppe de 300 mille francs cfa. Kabyè Tchanawo Aléya de Djamdè qui a occupé la 2è place a bénéficié de 280 mille francs. Le groupe des femmes chanteuses de Soumdina arrive à la 3è place avec une enveloppe de 260 mille francs. Dininadama de Lama, 4è position a reçu 240 mille francs. Didatchayem de Bohou occupe le 5è rang et a eu droit à une enveloppe de 220 mille francs.

Les autres groupes festivaliers sont repartis avec chacun une enveloppe de 200.000 francs. Quant aux leads vocales, ils ont reçu un pagne et une enveloppe financière comme récompense.
Le préfet de la Kozah, le colonel Bonfoh Faré a rendu hommage au Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé pour sa politique de valorisation de la culture togolaise. Il a salué l’initiative qui se tient au moment où les valeurs culturelles sont en déperdition.
Le vice-président du comité d’organisation du festival, Prof Adjéta Essossinam a justifié l’organisation du festival qui veut permettre à la génération actuelle de découvrir la profondeur du patrimoine culturel kabyè qui selon lui, est très riche. «Les chants, les proverbes et les danses jouent un rôle de socialisation, d’éducation, de dénonciations des dérives, des déviances et des comportements indignes », a-t-il indiqué. Il a aussi exprimé sa reconnaissance au Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé pour avoir accompagné le projet.

Septentrional
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