3 minutes 5 mois

 Un atelier de formation s’est ouverte, le mardi 05 août à Kpalimé, à l’intention des acteurs des maisons de justice. La formation porte sur les techniques de médiation, de conciliation, d’accueil, d’écoute, d’orientation et de reporting.
Organisée par la direction de l’accès au droit et à la justice du ministère de la justice et de la législation, avec l’appui du PNUD, cette session de trois jours regroupe les médiateurs conciliateurs, les assistants juristes et autres venus des régions administratives du Togo.
L’objectif est d’améliorer la qualité des prestations offertes par les maisons de justice, afin de renforcer la cohésion sociale à travers un meilleur accès au droit et à la justice pour les populations, notamment les plus vulnérables.
Au nom de la représentante résidente du PNUD, Epiphanie Houmey Eklou-Koevanu, la team leader Unité Gouvernance de l’organisation, a souligné que cette formation reflète une volonté commune, celle de réinventer notre rapport à la justice, en la rendant plus accessible, plus humaine, plus équitable . Elle réaffirme ainsi l’engagement du PNUD en faveur des Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 16, qui vise à garantir l’accès de tous à la justice.
La formation s’inscrit également dans la mise en œuvre de l’axe 1 de la Feuille de route gouvernementale 2020 – 2025 relatif à l’inclusion et à l’harmonie sociale.
Le directeur de l’accès au droit et à la justice, Koffi Tagbé, au nom du ministre de la Justice et de la Législation, a rappelé que les maisons de justice ont été instituées pour rapprocher la justice des citoyens, en proposant des alternatives à la voie judiciaire classique. Elles permettent de traiter, dans un cadre confidentiel et gratuit, des litiges quotidiens tels que les conflits fonciers, matrimoniaux, successoraux ou encore les recouvrements de créances.
Les séances visent à harmoniser les pratiques, améliorer la compréhension des procédures de traitement des requêtes et renforcer les techniques de médiation, de conciliation, d’accueil et d’orientation des usagers. Elles permettront également de collaborer plus efficacement avec les autres acteurs du système judiciaire, notamment dans la prise en charge des cas de violences basées sur le genre (VBG).
Les travaux sont animés par des experts en droit et en psychologie, avec l’appui de personnes ressources du ministère. Des études de cas pratiques sont prévues pour favoriser l’échange d’expériences.

Septentrional
3 minutes 5 mois

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *