La ville de Kara a accueilli le vendredi 26 décembre 2025 le lancement du volet transfert monétaire du Programme national de la protection sociale porté par le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé. La cérémonie qui a mobilisé préfets, maires, conseillers régionaux, autorités administratives, politiques et traditionnelles ainsi que les bénéficiaires, a été présidée par le gouverneur de la région le général Adjitowou Komlan. Ils sont 19480 ménages à être identifiés comme bénéficiaires de la première phase de cette opération qui constitue la composante 1 de transfert monétaire inconditionnel en faveur des ménages vulnérables. Selon l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base, ANADEB, chargée de la mise en œuvre du programme de protection sociale, les bénéficiaires ont été ciblés sur la base du dernier recensement de la population mené par l’institut national de la statistique et des études Démographiques l’INSEED, et des critères de pauvreté monétaire et non monétaire.
Le gouverneur de la région de la Kara a rendu hommage au Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé qui place l’homme au centre des aspirations et du bien être conformément à l’action de développement du Togo. Il a passé en revue les nombreuses initiatives prises par le Président du Conseil ces dernières années et qui sont la preuve de cette vision de politique. Pour le gouverneur, le transfert monétaire en faveur des pe vulnérables vient consolider les avancées majeures déjà réalisées par le gouvernement dans le cadre de l’inclusion sociale et de la solidarité nationale.
Le premier volet du programme de ce transfert monétaires prend en compte plus de 700 000 personnes vulnérables sur l’ensemble du territoire national. Le mécanisme repose sur trois composantes principales, notamment les transferts monétaires directs, la création d’emplois, en particulier pour les jeunes en situation de vulnérabilité et l’autonomisation économique des ménages, avec un accent particulier sur les femmes. Le programme vise aussi à consolider la résilience des familles face aux chocs économiques, tout en améliorant l’inclusion sociale et la sécurité économique des populations les plus fragiles.
Financé à hauteur de 3,5 milliards de FCFA, le dispositif concrétise ainsi un engagement pris par le Président du Conseil
qui veut renforcer la protection et l’inclusion des populations vulnérables. Il bénéficie du soutien de plusieurs partenaires techniques et financiers dont la Banque mondiale, le système des Nations-Unies, l’Agence française de développement, AFD, et la Banque africaine de développement BAD.