La 17è Conférence des présidents d’assemblées et de sections de la région Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie s’est ouverte le mardi 7 avril 2026 à Lomé. Une rencontre qui se tient en marge de l’ouverture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale togolaise.
Placée sous la houlette du président de l’Assemblée nationale, Komi Sélom Klassou, cette conférence réunit plusieurs délégations venues du continent. Des représentants du Tchad, de la République démocratique du Congo, du Sénégal et de la Centrafrique ont déjà pris part aux travaux, rejoints par d’autres délégations du Ghana, du Congo-Brazzaville, du Gabon et du Cameroun.
Cette mobilisation témoigne du rôle central de l’APF, qui fédère près de 90 parlements et institutions membres à travers le monde. En Afrique, l’organisation constitue un levier essentiel de coopération entre législateurs, dans un contexte marqué par des défis liés à la gouvernance, à la stabilité institutionnelle et au développement.
Les échanges de Lomé s’articulent autour de la consolidation des institutions démocratiques et du renforcement de la coopération interparlementaire. L’objectif est de favoriser le partage d’expériences, d’harmoniser certaines pratiques législatives et de renforcer la voix des parlements africains au sein de l’espace francophone.
Au-delà des discussions techniques, cette conférence revêt une dimension diplomatique significative. Elle offre au Togo une tribune pour affirmer son engagement en faveur du dialogue politique et du multilatéralisme parlementaire.
Les travaux devraient également permettre de préparer les prochaines échéances de l’organisation, notamment l’Assemblée générale prévue à Dakar, au Sénégal.
En accueillant cet événement, Lomé confirme son positionnement comme une plateforme de rencontres internationales et un acteur actif dans la promotion des valeurs démocratiques au sein de la Francophonie.