Le président du Sénat, Barry Moussa Barqué, a ouvert le jeudi 1er octobre 2026, au siège de l’institution à Lomé, la 2è session ordinaire de l’année 2026. Cette session est entièrement consacrée à l’examen du projet de loi de finances, gestion 2027. L’ouverture des travaux s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée nationale, Pr. Klassou Sélom Komi, et de trois membres du gouvernement, le ministre Gilbert Bawara, chargé des relations avec le Parlement et les institutions de la république, Yawa Kouigan, ministre de la Communication, et Martine Moni Sankaredja, ministre des solidarités, du genre, de la famille et de la protection de l’Enfance.
Dans son discours d’ouverture, Barry Moussa Barqué a indiqué que le budget 2027 ne doit pas être une simple reconduction comptable. Il doit être l’instrument financier de la vision présidentielle, a-t-il expliqué.
« Ce budget doit s’inscrire dans la feuille de route gouvernementale 2026-2031 autour de trois axes principaux, à savoir protéger, rassembler et transformer », a-t-il martelé.
Le président du Sénat a exhorté ses collègues à la rigueur, à garantir la viabilité des finances publiques et à veiller à ce que chaque dépense réponde à une priorité géographique et sociale.
L’exercice exigera de l’assiduité, de la maturité démocratique et de la fraternité dans les débats, a-t-il insisté, tout en appelant à renforcer la complémentarité institutionnelle entre le Sénat, l’Assemblée nationale et le gouvernement.
Le président Barry Moussa Barqué a tenu à rappeler le bilan législatif déjà accompli par la Chambre haute. Un bilan qui donne du poids à cette session budgétaire.
Au cours de la première session ordinaire, six textes ont été adoptés, et quatre autres lors de la session extraordinaire. Des textes, selon lui, qui visent tous un même objectif : « rendre l’action publique plus protectrice, accessible et sûre ».
Les débats en commission vont durer plusieurs semaines. Les Sénateurs et les députés doivent éplucher, amender et voter le budget 2027.