Le conseil interprofessionnel des filières café et cacao du Togo (CICC-Togo) a tenu, le mercredi 21 janvier 2026 à Kpalimé, une assemblée générale extraordinaire consacrée à l’examen et à l’adoption de nouveaux textes juridiques.
Selon le président du CICC-Togo, Kokouda Chardey, cette assemblée extraordinaire se justifie par la nécessité d’adapter les textes organiques de l’institution aux réalités actuelles du secteur. « Après onze ans d’existence, les textes ont révélé des insuffisances. Il était donc indispensable de les ajuster aux nouvelles donnes afin de mieux relancer les filières café et cacao », a-t-il expliqué.
Parmi les principales innovations adoptées figure la réforme de la gouvernance. Le bureau exécutif, auparavant composé de douze membres, est désormais remplacé par un conseil d’administration de cinq membres. De même, l’assemblée générale passe de 51 à 15 membres, dans un souci d’efficacité.
Cette restructuration vise à fluidifier la prise de décision dans un secteur jugé stratégique. M. Chardey a souligné que la réduction du nombre de membres permettra de constituer un conseil d’administration plus technique, composé d’acteurs maîtrisant les enjeux du secteur, afin de mieux répondre aux défis de production, de transformation et de commercialisation. Les échanges ont permis aux membres d’ adopter les nouveaux textes à l’unanimité.
Pour le secrétaire administratif du CICC-Togo, Dr Adden Ayi Koffi, l’adoption de ces nouveaux textes marque un tournant décisif pour l’interprofession. Selon lui, ces statuts vont permettre d’asseoir durablement le CICC-Togo, de relancer les activités et de promouvoir davantage la production du café et du cacao au Togo, ainsi que les autres chaînes de valeur qui y sont liées. Il a salué l’engagement des différentes acteurs qu’il a invitées à appliquer, avec responsabilité, les textes adoptés afin de contribuer à l’essor durable des filières café et cacao dans le pays.