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Le peuple togolais a commémoré le samedi 24 janvier 2026, dans la prière et le recueillement, le 52è anniversaire de l’attentat de Sarakawa, déguisé en accident d’avion et dans lequel le Père de la Nation, feu général Gnassingbé Eyadéma est sorti indemne. Le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a présidé la cérémonie en présence du Président de l’Assemblée nationale prof Komi Sélom Klassou, du Président du Sénat, Barry Moussa Barqué, des membres du gouvernement, des députés à l’Assemblée nationale, des autorités politiques, administratives, traditionnelles et une foule nombreuse. Plus qu’un devoir de mémoire, cette commémoration est une occasion de rendre hommage à la mémoire de ces dignes fils qui ont perdu leur vie pour la cause de la Nation. Les manifestations commémoratives ont été marquées par une cérémonie de dépôt de gerbes au mausolée par le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé suivi de la sonnerie aux morts, de l’audition du discours du Général Eyadema prononcé au soir de l’attentat. Ce message a été suivi du témoignage de feu général Améyi, alors chef de circonscription de Lama-Kara. Dans son allocution de circonstance, le ministre de l’administration territoriale, le Colonel Awaté Hodabalo a fait une rétrospective de l’événement de Sarakawa qui, dit-il, marquent le début de
l’indépendance économique du Togo et le refus de l’impérialisme à travers les décisions courageuses prises par le miraculé de Sarakawa relativement à la nationalisation de la compagnie togolaise des mines du Bénin, CTMB. Pour le ministre de l’administration territoriale, la commémoration du 52è anniversaire de Sarakawa est en cohérence avec l’action d’un Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. «La bataille de Sarakawa se prolonge dans une diplomatie dynamique, transformatrice et respectée», a laissé entendre

le Colonel Awaté Hodabalo. Il a enfin appelé à un sursaut patriotique, à la mémoire, à la vigilance et surtout à la fidélité.
Plusieurs groupes de chorales et fanfares ont chanté pour le repos des âmes des patriotes tombés sur le champ d’honneur.
C’est le 24 janvier 1974, que le DC 10 présidentiel s’est écrasé dans la localité de Sarakawa, victime d’un sabotage, dans un contexte de négociations engagées par la Nation togolaise pour une gestion plus équitable de ses ressources minières. Si le Chef de l’Etat d’alors, Gnassingbé Eyadema, s’en est sorti indemne, plusieurs de ses collaborateurs et des compatriotes ont perdu la vie dans cet attentat déguisé en accident d’avion.

Septentrional
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