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Un incendie a ravagé, dans la nuit du dimanche 6 au lundi 7 septembre 2026, une partie du quartier de vente des céréales et de l’alimentation générale du marché château de Kpalimé dans la commune de Kloto 1. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, mais les dégâts matériels sont importants.
Alertées, les autorités communales, les forces de l’ordre et de sécurité, des responsables de l’agence nationale de la protection civile (ANPC), les services déconcentrés de l’État et du préfet de Kloto, Assan Koku Bertin, se sont rendus sur les lieux pour constater l’ampleur du sinistre.
Le spectacle était désolant, tout a été consumé par les flammes. Des sacs de maïs, de riz, de sorgho, de mil, des bidons d’huile, des conserves, des pâtes alimentaires ont été réduits en cendres. Le maire de Kloto 1, Afelete Kossi Atigaku a manifesté sa solidarité aux sinistrés.
Le préfet de Kloto, Assan Koku Bertin a exprimé sa compassion et son réconfort aux victimes de l’incendie. Il les a rassurés de ce que leur situation sera portée à la connaissance des autorités compétentes.
Les autorités communales entendent poursuivre les consultations avec les différents acteurs afin de rechercher des solutions durables pour une meilleure organisation et une sécurisation renforcée du marché château de Kpalimé
Selon le maire, l’incendie s’est déclaré dans la partie du marché correspondant à l’ancienne zone de recasement occupée par les femmes commerçantes. Cette partie abrite des étals de céréales, des boutiques de produits alimentaires et diverses installations commerciales.
« La cause du sinistre n’est pas encore connue au moment de la visite. Les enquêtes sont ouvertes et les Sapeurs-pompiers et les forces de l’ordre et de sécurité sont mobilisés afin de déterminer les circonstances exactes de l’incendie », a déclaré le maire.
Le maire a saisi l’occasion pour appeler les commerçantes et commerçants encore installés dans les anciennes zones de recasement à rejoindre les espaces aménagés par l’État et ses partenaires. « Beaucoup de hangars sont vides parce que les femmes ne veulent pas quitter les anciennes zones de recasement pour les sites aménagés », a-t-il relevé, estimant que l’occupation des espaces aménagés réduirait les risques liés à ce type de sinistre.
Pour le maire, cet incident met également en évidence la nécessité d’engager des discussions avec les usagers du marché afin de parvenir à un plan d’occupation mieux organisé. Il a indiqué que la commune entend poursuivre les échanges avec les commerçantes et commerçants pour apaiser les esprits, mais aussi prévenir de tels incidents.

Septentrional
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