Une session consacrée au renforcement des capacités de la chefferie traditionnelle s’est tenue le samedi 19 septembre 2026 à Kara. Les échanges ont porté sur le cadre juridique et institutionnel ainsi que sur les procédures de désignation et de reconnaissance des chefs traditionnels.
Initiée par le ministère de l’administration territoriale, de la gouvernance locale et des affaires coutumières, la rencontre vise à favoriser une gestion consensuelle des questions liées à la chefferie traditionnelle, à travers une meilleure connaissance des textes et une clarification des responsabilités.
Selon Wazabalo Massimlawé, Directeur de la chefferie traditionnelle, plusieurs difficultés rencontrées sur le terrain sont liées à la non maîtrise du cadre légal. La session doit notamment permettre aux maires et aux préfets de mieux connaître les règles relatives à la désignation des chefs traditionnels, ainsi que leurs responsabilités.
Présidant les travaux, le Préfet de la Kozah, le Colonel Bonfoh Faré, a rappelé le rôle de la chefferie traditionnelle dans la résolution des conflits, le maintien de la cohésion sociale et la préservation de l’identité culturelle.
Les participants ont été édifiés sur les textes régissant la chefferie traditionnelle, le fonctionnement des organes de désignation des chefs ainsi que les procédures relatives aux dossiers de reconnaissance. La session a réuni préfets, maires, secrétaires généraux, chefs traditionnels et autres acteurs des affaires coutumières.
Ils sont désormais appelés à mettre en pratique les connaissances acquises, afin de contribuer à une gestion plus harmonieuse de la chefferie traditionnelle et au renforcement de la cohésion sociale.