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En vue de réduire les pressions anthropiques et mettre fin aux conflits liés à la conservation et assurer une bonne gouvernance des aires, le gouvernement togolais à travers le ministère de l’environnement et des ressources forestières s’est donné pour tâche depuis les dix dernières années de doter chaque aire protégée d’outils de gestion en tenant compte du contexte politique et institutionnel.
Le parc national Fazao-Malfakassa, malgré les pressions qu’ il subit, constitue le patrimoine naturel le plus important du Togo. Raison pour laquelle le gouvernement ne ménage aucun effort lorsqu’il s’agit de sa protection.
En vue de garder un œil sur tout ce qui se passe dans cette aire protégée, un document de stratégie de surveillance a été élaboré. Dans ce contexte, une cinquantaine d’acteurs locaux s’est réunie le jeudi 30 mars à Sotouboua pour sa validation.Le préfet de Sotouboua Pali Tchabi Bassabi représentant le ministre en charge de l’environnement, a donné les raisons pour le citoyen de jouer sa partition dans la protection de ce parc.  »Le PNFM est le seul parc qui regorge d’espèces protégées comme l’éléphant. Les petits mammifères autrefois abondant dans le parc se raréfient du fait du braconnage et de la fragmentation de leur habitat naturel ».
Initié par l’état togolais, cet atelier qui se situe dans le cadre du << Projet National de Gestion des Aires Protégées (PNGAP) qui ambitionne d’associer ces participants dans la planification des opérations de surveillance du PNFM dans le but d’avoir leurs contributions pour une gestion participative du parc.
Le PNFM participe à l’équilibre de la biodiversité avec des espèces hautement protégés au niveau national et international. Il couvre une superficie de plus de 192.000 hectares et s’étalent sur les cinq préfectures de la région centrale.

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